Inquisition - Les méthodes de torture cruelles de l'église -
L'inquisition et les femmes

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La nuit de Noel ecclésiastique est devenue une nuit de pleurs cruelle pendant des siècles pour des millions d’hommes.


Lisez vous-même! L'extrait suivant est du livre la nouvelle inquisition du scientifique de religion connu Hubertus Mynarek (indication de source voir ici).


 

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On ne veut pas le croire - mais c’est vrai !

 «La machinerie des Martern» disposait déjà alors d'une variété étonnante qui confirme la thèse que rien ne rend aussi inventif que l'envie de cruauté.

La torture d'eau

Il y avait comme exemple la torture d'eau: Le corps de l'accusé a été lié en diagonale sur une table inclinée ou pendu dans l'air à des câbles tirés fortement et soutenu que par un escabeau dans le milieu de corps. Alors, la victime devait avaler une enorme quantité de liquide: 6 litres pour la petite torture d'eau et 12 litres pour la grande. Celui qui serrait les dents fut forcé par le bourreau d’ouvrir la bouche avec une pince en fer. Il continuait ensuite à verser une autre carafe d’eau dun litre dans la bouche du torturé. Beaucoup des victimes furent étouffées ou éclatairent de manière propre, du fait que les anus et les conduits d'urine furent bouchés ou noués.


Traduction non contrôlée et non corrigée.Pour toute question 
se rapportant au sens,la version allemande fait référence.

Mutilation physique

Une autre torture était de visser et de griller la langue. Une autre l’ecrasement des mains sur une enclume ou de couper les mains et les pieds avec une hachette. «Les sorcières» ou les femmes accusées immorales eurent de préférence le nez et les oreilles découpés; les juifs qui auraient commis un vol, furent suspendus par les pieds entre deux chiens ou deux loups affamés. Une cruauté tout à fait particulière etait représenté par l'etripement des victimes. Leur ventre furent ouvert au couteau, une partie de l'intestin etait retirée et attachée à une poulie et enroulé.

«La vierge de fer» *

«Un chef-d'oeuvre» de la ferronnerie au service de la detention de pureté de la foi était «la vierge de fer»: Une cape, allant jusqu'à terre, toutefois pas en matiere d’étoffe, mais en fer. La partie de la tête sur la cape représentait un visage de femme. En verité la cape etait une caisse en fer et équipée de portes. Sur l'intérieur des portes ainsi que sur le dos de la caisse il y avait des épines en fer. La victime de l'inquisition fut placée dans l'intérieur de la caisse, ensuite les portes se fermairent lentement, de sorte que «les épines pointues perforaient les bras, à quelques endroits des jambes, du ventre, de la poitrine, de la vessie et de la racine de son membre viril, des yeux et des épaules, et de son postérieur, mais sans la tuer», au moins pas tout de suite. Cela arrivait généralement seulement après quelques jours de douleurs et de cris les plus inhumains.

«La balance du judas»

«La balance du judas cité si-dessus» l'a également eu en soi. La victime d'inquisition fut tirée vers le haut à l'aide d'un palan à câble et placée sur la pointe d’une pyramide en bois. Son poids entier ne reposait plus que sur le vagin ou l'anus, la poche des testicules ou le coccyx. L'agonie a encore été agrandie par le fait que le bourreau tirait la victime vers le haut ou l’abbaissait, la balancait ou la laissait toujours tombé sur la pointe.

«La fourche d'hérétique»

«La fourche d'hérétique» était également dans le sens «religieux» un moyen visant la défense de la foi dite vraie. Quatre pointes furent perforés à la victime dans la chair sous le menton et percées dans le sternum, de sorte qu'il ne pouvait plus bouger la tête et à peine parler distinctement. Mais cela n’était pas non plus dans l'intention des inquisiteurs. Il suffisait que la victime pouvait encore balbutier le mot «abiuro» (j’ abjure) gravé dans la fourche d'hérétique qu'il n’avait seulement besoin de lire.

«On doit entendre les cris des malheureux! On doit lire, ce qui fut écrit des cachots, des femmes à leurs hommes, des pères et mères à leurs enfants: les protestations de l'innocence, les départs pour toujours.»
(L'historien Karlheinz Deschner, Église des malheurs, Munich 1979, p. 28 )

Scie et pieu

Mais également les instruments techniquement primitif comme «la scie» ou «le pieu» réalisaient tout à fait le but allégué des inquisiteurs. Les lutheraniens ont apporté par exemple à nouveau la scie à l’honneur après la victoire des agriculteurs insurgés contre quelques chefs agriculteurs. Ils ont été suspendus avec la tête en bas, la scie placée entre les jambes commenca alors son travail, en se combatant «en avant» jusqu'au nombril et la poitrine. Presque encore plus cruel si encore plus cruel serait possible c'était l’empalement des accusés. Ils furent enfoncés, martelés pressés, sur le dessus d'un pieu en fer ou en bois par l'anus huilé, jusqu'à ce que celui-ci enfin, après qu'il avait pénétré, resortait de l'estomac, de la poitrine ou de l'épaule …

D'autres outils de torture

La simple énumération des outils de torture les vis de genou et de pouce, les barrières de bouche en fer, les outils de stigmatisation, les colliers de chaines, «le rosaire» accroché autour du cou (longueur d’un mètre, poids environ huit kilo), les anneaux en fer verrouillés dans le cou de l'hérétique, les cages en fer, les presses de tête et vis de crâne, le fouet de chaines, des collerettes de cou épinées, la ceinture de contrainte avec des pointes aiguisées «clitoris espagnol», la tenaille et les cisailles, la roue de torture etc. et ainsi de suite témoigne déjà la passion perverse et inventive des inquisiteurs et de leurs aides, démontre les monstrueuses «passions de cruauté», qui marque le christianisme ecclésiastique devant toutes les autres religions.

Invention de nouvelles agonies

On emmurait les victimes ou on les laissait affamés comme signe de faveur des tyrans!on les noyait lentement dans les tonneaux qui étaient remplis avec de l'urine ou du purin, on coupait, sciait, ou grillait la langue, on rôtissait les hérétiques au fer rouge ou on les étouffait par la mise au feu de paille humidifiée. Après l'invention de la poudre, on laissait exploser celle-ci à sa proximité, de sorte qu'elle déchirait la poitrine des pauvres victimes. L'esprit (ou sans esprit) de la cruauté trouvait toujours de nouveaux moyens, pour augmenter les agonies des victimes d'inquisition.

Les congregations de foi

Le pape Paul III (1468-1549, pape depuis 1534) organisa aussi l'inquisition en tant que cardinal commissionnaire en 1542 qui en tant qu'instance centrale pour tous les pays devait veiller sur la pureté de la foi. Le Sixtus V (1521-1590, pape depuis 1585) a fixé en 1588 son statut définitif «Congregatio Romanae et universalis Inquisitionis» (Congregation de l'inquisition romaine et universelle). Beaucoup plus tard, à savoir en 1908, cette autorité d'inquisition centrale a reçu le nom «Offizium saint». Aujourd'hui, elle s'appelle d’une façon inoffensive et anodine «Congregation pour l'enseignement de la foi». Mais l'esprit inquisitorial est resté le même.


* Remarque de la direction éditoriale: Des chercheurs ecclésiastiques apaisaient aujourd'hui entre autres que la vierge de fer n'aurait pas du tout été utilisée sous forme décrite ici, mais qu’au 18. siècle l'inquisition ecclésiastique aurait subordonné seulement cette méthode de mise à mort et de torture. En effet, il reste maintenant contesté que l’utilisation de la vierge de fer soit mise en rapport avec l'inquisition ou pas.
Nous voudrions compléter à ces circonstances encore ce qui suit: L'exactitude historique est certes toujours une demande nécessaire. Les tentatives d'apaisement ecclésiastiques pourraient toutefois aussi être comparées avec le meurtrier en série de 30 victimes qui reproche au procureur général qu’il aurait mal déterminé la cause de décès de 23 meurtres.


 

Josef cardinal Ratzinger, maintenant pape Benedikt XVI. :

«L'application nécessaire» de l'inquisition

[Jesus Christ …] «Laissez chacun de nous prendre connaissance qu'également des hommes d'église au nom de la foi et de la morale dans leurs engagements nécessaires à la protection de la vérité ont recouru de temps en temps aux méthodes qui ne correspondent pas à l'évangile.»
Autant fut pour Josef cardinal Ratzinger, depuis 2005 pape Benedikt XVI., le 12.3.2000 à Rom à l'occasion de l'annonce si citée «confession de dettes» sur la base des crimes de l'église (la soit dite «Mea Culpa»). Le pape et les cardinaux avec leurs mots bien colorés n'ont toutefois pas demandé pardon à leurs victimes ce qui aurait été nécessaire et par un véritable regret aussi évident. Au lieu de ça on adressa un discours général à l'adresse de «Jesus Christ».
«Le Grand inquisiteur est un classement historique, nous sommes quelque part dans la continuité. Nous essayons cependant de faire aujourd hui à partir de notre conscience juridique ce qui a été fait dans le passé avec des méthodes en partie critiquables. Il faut cependant dire que l inquisition a été un progrès, car plus personne ne pouvait être jugé sans un inquisitio, c est-à-dire sans qu il y ait eu un examen, une enquête.»


Selon Josef cardinal Ratzinger dans le magazine ARD de Contrastes (le 3.3.2005) à son titre inofficiel «Grand inquisiteur moderne». Peu de semaines plus tard il fut élu pape.

CV: Sur ce digne d'être vu: La lettre bouleversante du maire de Bamberge Johannes Junius 24.7.1628 à sa fille Veronika nous est parvenue. Junius a été torturé et exécuté par les inquisiteurs de l'église dans le Malefizhaus Bambergerois. Sa lettre est devenue une animation audiovisuelle comme si Junius en tant qu’âme parlait de l'au-delà.
Voir sous
http://www.youtube.com/watch?v=qfRKfimBGpw
Plus sur l'inquisition à Bamberg voir aussi sous
www.theologe.de/erzbistum-bamberg.htm
 


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L'inquisition et les femmes

«Poire vaginale», griffes du sein, «araignées espagnoles»,
ceinture de chasteté, masque de honte

Dans l’eglise patriarchale-maskuline les femmes devaient être inévitablement punies, fréquemment encore plus mal que les hommes heretiques. A l’encontre de celles-ci l'agression et la perversion sexuelle des inquisiteurs pouvait aussi se donner particulièrement libre cours. Il y avait des instruments de torture speciales et specifiques contre les femmes, par exemple «la poire vaginale» qui élargie par la rotation de la vis, déchira l’uterus et les intestins. Il y avait «des griffes de sein» qui déchirait la poitrine; «d'autres griffes» qui, chauffer au rouge, causairent «uniquement» une «morsure» sur la poitrine de mères célibataires, tandis que les enfants se trouvant à leurs pieds furent arrosés de leurs sang. Il y avait les soi-dites «araignées espagnoles», c.-à-d. les griffes à cinq doigts en forme de ciseaux qui tiraient souvent aussi la victime au posterieur, à la poitrine, au ventre ou à la tête, bien souvent aussi avec deux griffes aux yeux et aux oreilles, vers le haut. «La ceinture de chasteté» contrairement à sa mystification ultérieure, était en réalité également un outil de torture. Naturellement, il y avait aussi «les masques de honte» pour les femmes ainsi que des «poires orales» arrangées contre ses prétendus loquacités, fabriqués en baillon de fer artisanal, dont l’extrémité aiguisée en pointe avait pour effet de trancher la gorge. Mais au besoin les pierres suffisairent également pour réaliser l’oeuvre de destruction. Les femmes ayant commis l’adultère, furent lapidées ou jetées dans un puits de serpent …
Il y n’a jamais eu une religion qui prêcha autant d'altruisme et d’amour pour le prochain et qui pratiqua autant de «haine» contre ce dernier ainsi que de haine contre les femmes! Ce n'est seulement à cet égard, toutefois négatif que le christianisme ecclésiastique de provenance évangélique comme catholique est là une position vraiment unique entre les religions. En ce qui concerne l'humanité et la protection des droits de l'homme – il ne possède toutefois pas de particularité. Chaque droits de l'homme devraient plutôt s’imposer contre la résistance acharnée de l'église aussi bien catholique qu’évangélique.

Le pape dans «une préoccupation brûlante»:
Ordre à la chasse aux sorcières

L'église s'est faite difficilement surtout avec la reconnaissance de la femme en tant que personne humaine jouissante des mêmes droits que l'homme. Les femmes avaient nié plus rarement les dogmes de foi que les hommes. En réalité on aurait pu les poursuivre donc moins que les hommes. Mais en les accusant de sorcellerie, on pouvait ainssi les accuser pour cause d' hérésie. La sorcellerie était une hérésie, soit-disait la ressemblance. Et ainsi, l'inquisition s'ouvrit un nouveau champ reconnaissant de confirmation et d'autoconfirmation. Les envoyés du pape Gregor IX (autour de 1167-1241, pape depuis 1227) et nommés inquisiteurs par ce dernier, ont annoncé au Pontifex Maximus une propagation exorbitante de sorcières et de pactes terribles de diable des femmes de toutes les couches de société. Dans «une préoccupation brûlante», Gregor en tant que premier pape a donné ainsi l'ordre à la chasse aux sorcières qui maintenant jusqu’au 18. siècle fit rage dans les formes et les excès les plus différents.

Les victimes de la poursuite

Le pape Innocent VIII (1432-1492, pape depuis 1484) avait menacé de peines terribles … tout ceux qui devraient s'opposer à ses instructions d’anéantissement des sorcières. Ainsi, sous le soleil de la plus haute sanction papale, l'orgie de la destruction des sorcières pouvait prendre donc sa course. Encore dans la deuxième moitié du 17. siècle, dans laquelle presque un million de personne, bien souvent des femmes, qui furent victime du processus de sorcière, l'évêque de Bamberg laissa brûler 600 femmes, l'évêque de Salzburg 97 femmes, l'évêque Philipp Adolf von Ehrenberg de Würzburg laissa brûler 219 sorcières et sorciers, dont 18 garçons d'école, une fille aveugle, une fille de neuf ans et sa petite soeur encore plus jeune. L'évêque minéral Johann de Trèves a brûlé dans la deuxième moitié du 16. siècle tant de sorcières qu’il ne resta que juste deux femmes dans deux localités. Un Mainzer Dechant a fait brûler plus de 300 personnes dans deux villages, seulement pour en venir à leurs biens. L'orgie de l’anéantissement «des sorcières» a été encore plus activé selon que les inquisiteurs, mais également les juges et les confesseurs, qui ne se sont nullement servi sensiblement du secret de confession, avaient reçu des primes pour chaque «sorcière exécutée», de sorte que la maxime a surgie, le moyen le plus rapide et le plus facile de s'enrichir, soit la crémation de sorcières.
La guerre d’anéantissement des papes et de leurs inquisiteurs contre «les sorcières» ne pouvait plus en tout cas être surenchérie en brutalité et cruauté sadique. Avec cela plus de trois millions de personnes, surtout des femmes, ont probablement été assassinées bestialement …

Les deux églises, la catholiques comme l'évangélique, portent une dette énorme et indélébile à cause de leurs diffamations, leurs poursuites et les executions de tant de femmes. Que cela soit rappellé aussi par l'art d'invention perverse qui n’a uniquement servi à punir «les mauvaises femmes» avec des instruments les plus différents …

Agonies des femmes soupçonnées de «sorcières»

… Souvent, elles soupiraient pendant des années dans des cachots souterrains froids, humides et sombres qui fourmillaient de rats, de souris et de differente vermine. Les plus jeunes femmes ont été en outre exposées aux viols par des ecclésiastiques et des préposés de prison. On a lié beaucoup de «sorcières» sur des croix de bois ou on les a attachées en forgeant aus murs, on les laissa pendre à des chaînes dans l'air par leurs menbres déjà torturés à la tour de sorcière et on les laissait ainsi de suite lentement s’assoiffer et s’affamer etc. C’est une agonie presque inconcevable qui fut soumie à chaque «sorcière» de la part de «la religion de l’amour».

«Le marteau de sorcière» de l'église

Un livre a joué un rôle particulièrement terrible dans la poursuite des femmes, le ci-dit «marteau de sorcière» (Malleus Maleficarum; de 1486 jusqu’au 17. siècle dans 29 éditions imprimé). C'a été le travaille de base pour la recherche des mises en etat d’arrestation et des mises à peine de sorcières, et a probablement apporté plus de préjudice sur les femmes que chaque autre livre. Le marteau de sorcière est la théorie et la pratique complète de la chasse de sorcière et prouve de manière impressionnante qu'on peut faire une théologie sérieusement arrivant de chaque idiotie, si on est seulement assez pervers … Le lot des femmes sous l'inquisition, comme nous l'avons décrit ici – sans appronfondissement –, ne peut encore être seul comparé qu'avec le destin que les inquisiteurs ont préparé aux juifs (p. 45f.48f.51.53.58).

 


Cet échantillon de lecture sur l'ancienne inquisition ecclésiastique vient du livre:
Hubertus Mynarek, Die neue Inquisition
 
Sektenjagd in Deutschland
Mentalität, Motivation, Methoden kirchlicher und staatlicher Sektenbeauftragter

Maison d'édition Das Weisse Pferd, Marktheidenfeld 1999, ISBN 978-3-9808322-1-2
 18,00 € plus expédition (http://www.das-weisse-pferd.com/buecher.html#Inquisition)

L'auteur: Le Prof. Dr. Hubertus Mynarek (classe 1929) est ancien professeur catholique de théologie et ancien doyen de la faculté catholique-romaine de l'université de Vienne. En 1972, il se retirait de l'église et travaille depuis lors en tant qu'auteur et conseiller. A côté de Karlheinz Deschner, Eugen Drewermann et Horst Herrmann il compte parmi les critiqueurs d'église les plus connus et les plus fondés. Il habite à Odernheim dans la Rhénanie-Palatinat.


18.2.2010


Lisez aussi:  Qui suit Martin Luther, et qui suit Jésus, le Christ ?
                 Les abîmes secrètes de l'église protestante luthérienne

http://www.das-wort.com/cgi/gen_topic.cgi?lang=fr&topic=pourlesespritscritiques


L'autre littérature: La revue «Le théologien»:

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